Central Park Safari : Conclusion

New-York m’a ouvert ses portes pendant quelques jours, et les nouvelles observations se sont succédées à un rythme effréné. Central Park est incroyable, je le dis, le redis et le répète. Central Park est beau, mais sous la neige, Central Park est incroyable ! Clairement, je ne m’attendais pas sous de telles conditions météorologiques à voir autant d’espèces ! Plus d’une trentaine d’espèces vues en un jour dont plus d’une vingtaine pour la première fois, 21 exactement ! Inespéré ! Bien sûr, étant une première session d’observation en Amérique du Nord, toutes les espèces étaient nouvelles pour moi, et même la plus courante revêtait pour moi une importance et me procurait du plaisir. D’autant que j’ai eu la chance d’observer toutes les espèces que je voulais voir, de la plus « traditionnelle » à la plus atypique… bien sûr mes « objectifs » n’étaient pas bien haut.

21, c’est plutôt bien… 23, c’est encore mieux ! Dernier petit tour à Chinatown ! Au pied du Brooklyn Bridge, quelques corneilles s’agitent dans la neige ! Une photo par-ci, une photo par-là… Je pensais n’avoir vu qu’une espèce, sans savoir laquelle : Corneille d’Amérique ou Corneille des rivages ! Je demande alors confirmation sur un forum, et bien que l’identification est très difficile et n’est fiable à 100% que sur le cri ou le vol. Les avis ont toutefois convergé pour deux espèces différentes… les deux espèces peuvent apparemment cohabiter.

La Corneille de rivage ci-dessous !

DSC_0629Corneille des rivages

Et la Corneille d’Amérique : « haute sur pattes, tête pas tellement petite et queue pas excessivement longue. »

DSC_0631Corneille d’Amérique

Visiter New-York en hiver fut une expérience géniale… je me dis qu’au printemps avec le passage de toutes les parulines, ça doit être un festival de couleur. En automne, les feuilles rougeoyantes doivent accueillir nombre de migrateurs en halte… Central Park, un terrain de jeu intéressant en toute saison !

L’année commence bien, en un peu moins d’un mois et demi, Falkland+New-York, mes nouvelles observations photographiées s’élèvent à 49+23… soit 72 nouvelles espèces ! Et si aux Falkland, j’avais pu immortaliser toutes mes coches, j’ai en revanche raté ici, l’Epervier de Cooper, aperçu en vol dans un sous-bois de Central Park. Ca sera l’occasion de revenir !

Prochaine étape internationale, la Guyane fin novembre, une destination qui me fait rêver depuis un moment déjà et une envie de changer radicalement de paysages… mais d’ici là, je vais bien faire quelques sorties en France !

Publicités

11 réflexions sur “Central Park Safari : Conclusion

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s